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Comment va-t-on voyager « après »?

Non, le coronavirus ne marque pas la fin des voyages… Il faudra juste faire les choses différemment.

L’incertitude la plus totale règne sur nos vacances d’été… Pourra-t-on quitter sa région ? Son pays ? Aller à la plage ? Séjourner à l’hôtel ? Bref, comme vous, on se demande à quoi vont ressembler nos voyages après le confinement… En Chine, on assiste déjà à un mouvement de “revenge travelling” (cf.ci-dessous), mais rien ne dit que le même mouvement puisse se produire en Europe. 

 

Une étude de CNN imagine trois types de voyageurs “post-COVID” :

  • ceux qui vont replonger à pieds joints dans les voyages, le plus vite possible une fois les restrictions levées.

  • les “frileux”, qui vont limiter leurs voyages à des destinations proches, dans leur pays, en privilégiant la voiture, le train et les vols courts.

  • ceux qui resteront chez eux, pour un moment, et reprendront très progressivement les voyages dans leur pays. 

Une chose est sûre : les voyages vont être durablement impactés par l’épidémie, pendant un petit moment… Mais ce n’est pas pour autant que l’on va s’arrêter de voyager. Voici quelques que pistes, plus ou moins réalistes pour les voyages post-Covid.

 

On prend l’avion, mais on oublie les “middle seats”

Pour respecter les règles de distanciation sociale, les avions devront-ils renoncer aux sièges du milieu ? L’hypothèse est sérieusement à l’étude - même si le PDG de Ryanair le considère comme une idée “idiote”... difficile en effet de rentabiliser un vol avec un tiers de passagers en moins, à moins de faire exploser les prix des billets. Et si, après la vague de démocratisation permise par les compagnies low costs, les voyages en avion redevenaient un truc de privilégiés ? D’autres solutions sont aussi à l’étude, du simple port obligatoire du masque pour tous les passagers à une refonte complète des habitacles avec de jolies coques en plastique encadrant nos têtes… Oui, ça va faire bizarre.


 

On investit dans un camping car


Faute de voyages en avion abordables (ou tout simplement possibles, puisque les flottes européennes sont clouées au sol pour une durée encore indéterminée), devrons-nous nous rabattre sur les road trips en camping car ? Sur le papier, les “vans” aménagés sont une solution idéale pour respecter les consignes de distanciation sociale… d’autant plus qu’il existe des plus roots à la portée de tous aux modèles de luxe


Pourtant, du Maroc à la Mauritanie, les mésaventures de touristes (ou d’adeptes de la “van life” à temps plein) qui se sont retrouvés bloqués par les mesures de confinement se sont multipliées : de quoi refroidir les ardeurs. Pas sûr non plus que campings et aires d’accueil de l’hexagone soient prêts à accueillir les touristes nomades cet été… Autre alternative, pour les plus téméraires et ceux qui ont le pied marin : le voilier.

Ceux qui aiment prendront le train


Quand il n’est pas en grève, le train est un merveilleux moyen de transport. Clean, méditatif, pratique, il se pose en emblème évident du slow travel à venir… La question des distances de sécurité s’y pose comme ailleurs (cf. les voyages en avion ci-dessus), mais l’aspect non immédiat de son trajectoire, le temps long, le voyage immobile rappellera aux nostalgiques la découverte d’une certaine sérénité intérieure propre au confinement. Les plus belles voies à emprunter, les meilleurs trajets à faire, les plus luxueux wagons, ça fait rêver.

 

On reste près de chez soi

Face aux incertitudes, les professionnels du tourisme s’accordent à penser que la majorité des voyages de l’été se décideront en dernière minute et se feront dans un périmètre de 200 à 300 kilomètres du domicile. Pour les Parisiens, ça veut dire Trouville, Dijon ou Reims, plutôt qu’Ibiza, Bali ou Santori… 

L’an dernier, la SNCF allemande avait lancé une campagne qui mettait en parallèle des photos de destinations lointaines avec des clichés similaires, mais pris en Allemagne. Prémonitoire !

Et puisqu’on a redécouvert Paris, vide et magnifique, pourquoi ne pas y traîner plus mais mieux, avec des balades à pieds le long de ses boulevards ?

On pratique “l’under-tourisme”

Tous les parisiens n’auront pas envie de se masser dans les Châteaux de la Loire, le Mont St Michel ou la cathédrale de Reims… du coup, on va pratiquer l’under-tourisme, une tendance déjà en marche depuis quelques années en réaction au tourisme de masse. 

Amsterdam, Barcelone ou Dubrovnik ont ouvert la voie : l’objectif est d’inciter les touristes à se rendre dans des destinations à proximité, moins prisées des touristes - mais non moins agréables. Par exemple, si vous êtes en mal de Venise, Business Insider vous propose de visiter… Colmar. 

Les destinations gagnantes de cet été pourraient être la campagne et la montagne : plus facile d’y respecter les règles de distanciation sociale. Alors, vous êtes plutôt Lozère, Creuse ou Jura ?

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