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Lâchez le mythe de la mère parfaite

Vous voici donc enfermés avec vos enfants, ces petits êtres charmants mais épuisants. Plus moyen de vous en débarrasser et le pire, c’est que non seulement vous devez les occuper, les nourrir et les éduquer, mais vous devez aussi travailler. 


Mission impossible ? The Cut a révélé le secret pour tenir la longueur du confinement : mettre la barre plus bas dans votre conception de la maman parfaite. Plus bas encore. Encore un peu. Voilà, vous y êtes. Mode d’emploi de la parentalité en temps de pandémie mondiale.


On ne pense plus en terme de réussite, mais de survie.

Spoiler alert : vous n’allez rien gagner à la fin de cette histoire, il s’agit juste de s’en sortir. Finie l’époque où vous postiez fièrement sur Instagram vos muffins vegan pâtissés avec amour en famille un dimanche pluvieux ou l’atelier couronne de fleurs improvisé lors de vacances ensoleillées. Finito. Over. Bye. C’est l’heure de redevenir basique et de simplement faire de son mieux


Un programme réaliste.

Ok, on a tous cru à ce petit planning en couleur divisant les activités scolaires, créatives et sportives de nos chères têtes blondes. Ca a duré 20 minutes - et un post Facebook enthousiaste - avant que la dure réalité se rappelle à nous : vos enfants vous trouvent nul(le) en prof. Et c’est normal parce que vous n’êtes pas prof et que votre appart’ n’est pas une école. Arrêtez de vous faire du mal en essayant de faire croire le contraire, parce que personne n’est dupe. Faites plutôt des deals (certes honteux mais tellement justifiés) avec les mômes, comme « arrête de lever les yeux au plafond quand je t’explique les maths et en échange, tu as le droit à jouer sur l’iPad plus longtemps ». 


De la bouffe, de l’eau, de l’air.

Regardez vos enfants comme vous les faisiez quand ils étaient nouveaux-nés : laissez-les manger quand ils ont faim, boire quand ils le veulent et ouvrir la fenêtre pour jeter des Legos dans la cour si ça leur chante. Non, vous n’êtes pas obligé(e) de leur préparer une tarte, de la pâte à sel ou un cours de yoga dès qu’ils se mettent à gigoter. Un snack nul, de l’eau du robinet et la balade quotidienne du chien peuvent suffire à vous laisser souffler un peu. C’est pas glorieux, mais c’est absolument nécessaire pour votre santé mentale.


Votre cerveau a aussi besoin de chiller.

Nos vies sont habituellement structurées autour de nos jobs, mais on le réalise peu, nos jobs nous permettent de faire des pauses régulières. La machine à café, le petit bavardage entre collègues, l’achat du sandwich, même les réunions pénibles sont des moments qui nous permettent de lever la tête de notre ordi. Ce que vous croyez être du focus en continu est en fait jalonné de petits moments de break. Donc chez vous, faites la même chose. Et on rappelle que s’occuper des enfants pour se distraire de son travail n’est pas un break (mais vous le saviez probablement déjà).


Le problème explosif du temps d’écran.

Vous êtes sur le point de ruiner des années d’éducation, mais les écrans sont aujourd’hui devenus vos alliés. Jokers hypnotiques, ils peuvent être dégainés quand tout part en sucette et que chacun bénéficierait d’un peu d’éloignement social, ou quand vous avez impérativement besoin qu’on vous lâche la grappe pour ce conf’ call hyper important. Bon, évidemment, chaque enfant réagit différemment à l’addiction à l’image, donc si le vôtre pique une colère et se roule partout par terre quand vous tentez de mettre fin à son binge watching de Peppa Cochon, attendez un peu d’arriver au stade où, de toute façon, vous n’en aurez plus rien à battre de cette journée et ne vivrait que pour votre verre de vin du soir. 


Tout le monde est dans la même galère.

Vous n’êtes pas la seule à qui les mômes interrompent la réunion vidéo en soufflant dans une trompette en plastique. Sachez repérer le bouton « camera off » et « micro off » sur chaque appli, ça vous sera bien utile. Mais surtout, dites-vous que tout le monde traverse la même chose. Le travail va souffrir de cette période, l’éducation des enfants va en souffrir, vous allez en souffrir aussi, mais à la fin de la journée, vous serez en vie. Et c’est ça qui compte aujourd’hui, faire en sorte de garder tout le monde en vie. Y compris des gens qu’on ne connaît pas. Tous les jours, chaque jour, jusqu’à ce que ce soit fini. Bonne chance.

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