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    Découvrez la cuisine bouddhiste et la fabuleuse recette du gomadofu

    Vous reprendrez bien un peu de sagesse dans votre assiette ? En appliquant les principes de la shojin ryori, soit la cuisine des temples bouddhistes japonais, vous allez découvrir un monde de sérénité à manger (et au passage, vous refaire une santé et une peau sublime). La “shojine” en version française, c’est une nourriture ultra saine et très peu calorique, à base de produits complets et bios dans l’esprit de la macrobiotique, et qui répond à 3 grands principes bouddhistes :

     

    - Non violence of course, tout est vegan puisqu’on laisse les animaux tranquilles,

    - Harmonie car votre plat est comme un cosmos où tout se répond et se complète, sur une base de diététique médicinale chinoise,

    - Simplicité enfin, esprit minimaliste japonais et ambiance riz complet - oui, ça peut être absolument délicieux et même très sophistiqué dans sa pureté.

      Cuisine bouddhiste

      Dans la tradition soto initiée par Maître Dogen au XIIIème siècle, la cuisine zen n’est pas qu’une question de goût et d’ingrédients, mais aussi de préparation. Ainsi le fait de préparer son repas devient une méditation, une pratique d’éveil et de bienveillance en soi. Rincer, piler, remuer, couper, cuire, tous ces gestes du quotidien deviennent rituels et prennent un autre sens lorsqu’ils sont fait en conscience. C’est, en plus d’une dégustation recueillie où on savourera chaque saveur, forme, texture et couleur, ce qui vous donnera accès à ce monde magique d’une nourriture philosophique, sincère et purifiante. Bon au dedans comme dehors.

       

      Pour vous entraîner et vous régaler, voici la recette du gomadofu, un tofu de sésame délicieux, fin et léger, à faire vous-même. Et rien que ça, c’est déjà fabuleux.

        

      Gomadofu (tofu de sésame) de Toshio Tanahashi

      • 400g de graines de sésame blanches (non grillées)

      • 8 verres d’eau

      • 2 petits verres de fécule de Kuzu (une racine à pouvoir gélifiant, disponible en magasins bios)

      • 1 cuillère à café de sel

      • 1 verre de saké (et on ne boit pas la bouteille, hein, on pense monacal)

      • De la sauce soja et du wasabi en accompagnement

      Cuisine bouddhiste

       

      1. Faire tremper les graines de sésame toute une nuit. 

      2. Tamiser, rincer, re-tamiser puis placer dans un suribachi (un mortier japonais ou à défaut, un mortier tout court ou, hérésie moderne, un mixeur mais bye bye la méditation) avec 4 verres d’eau et broyer entièrement jusqu’à obtenir une consistance lisse. Ajoutez 4 verres d’eau supplémentaires et remuez.

      3. Versez le mélange dans un tissu de coton type mousseline et pressez bien au-dessus d’une casserole. Dans le liquide, ajoutez le kuzu, le sel et le saké. Mélangez à la main jusqu’à ce que les grumeaux disparaissent. 

      4. Faites cuire à feu vif en remuant continuellement pour éviter que ça brûle. Au bout d’environ 10 minutes, le mélange va épaissir. Continuez de remuer énergiquement 10 minutes encore (c’est une médiation ET un workout) afin que le mélange devienne complètement lisse. 

      5. Versez la préparation dans un moule rectangulaire si vous avez (taille idéale 16,5 x 21 x 4,5, c’est précis), légèrement humide, et laissez refroidir. Couvrez bien d’un film plastique et placez le moule dans de l’eau froide. 

      6. Selon le timing zen (une heure en hiver et deux en été), transférez le tofu sur une planche à découper en bois. Coupez 16 morceaux et les conserver dans un bol d’eau. Pour le service, posez sur une petite assiette avec de la sauce soja et du wasabi, et décorez en fonction de la saison (par exemple, en ce moment, avec une feuille d’ail des ours ou quelques asperges sauvages blanchies rapidement). 

      7. Appréciez, admirez, savourez.