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    Pourquoi nous allons devoir apprendre à danser avec le virus

    Connaissez-vous Tomas Pueyo ? C’est lui qui a parmi les premiers alerté sur la dangerosité du COVID-19 et popularisé les fameuses courbes “à aplanir”, le #flattenthecurve, dans un post Medium lu plus de 40 millions de fois en quelques jours. Même si sa méthode ne fait pas l’unanimité, il a contribué à faire réagir les gouvernements et la population. 


    Désormais, il nous explique pourquoi nous allons devoir apprendre à “danser” avec le virus… Après la phase du “marteau”, c’est-à-dire des mesures extrêmes de confinement, vient celle des “pas de danse” pour contenir l’épidémie, en s’inspirant des pratiques qui ont fait leurs preuves dans certains pays asiatiques, comme Taiwan, Hong Kong, Singapour, la Corée du Sud ou le Japon.

     


     Pendant la phase du marteau, le but est de faire passer R (c’est-à-dire le taux de reproduction du virus) sous le chiffre 1 le plus rapidement possible, pour le rapprocher au maximum du zéro. Si la stratégie fonctionne, une personne malade n’en contamine en moyenne plus qu’une seule autre - alors que dans la phase de propagation de l’épidémie, le “R” tourne autour de 2 ou 3, voire plus (au début de l’épidémie à Wuhan, le taux était de 3,9).

     


     

    Dans la phase de danse, l’objectif est de maintenir le taux de reproduction du virus sous le chiffre 1, en assouplissant certaines mesures et en mettant en place de nouvelles. Cela peut aussi se traduire par de nouvelles périodes de confinement, en fonction de l’évolution du virus : c’est le fameux “stop-and-go”, qu’une étude de Harvard estime nécessaire pendant deux ans…

      

     


     

    Taiwan, la danseuse-étoile

    Dans cette “danse”, Taiwan a quelques temps d’avance. Retenant les leçons du SRAS, l’île a même échappé à la phase du marteau et a évité un confinement strict, grâce à des mesures drastiques. Parmi celles-ci, le tracking des personnes mises en quarantaine, via les smartphones… ce qui a conduit à des situations franchement flippantes.

     

    Traduction : « la batterie de mon téléphone, qui est tracké par satellite par le gouvernement de Taïwan pour vérifier la quarantaine, s’est éteint à 7h30 du matin. A 8h15, quatre différentes unités avaient essayé de me joindre. A 8h20, la police frappait à ma porte. »

     

    D’autres mesures (moins polémiques que le tracking) ont aussi été prises très tôt, alors que l’épidémie commençait à se propager en Chine, dont :

     

    • Des restrictions de voyage strictes, dès février

    • Une gestion centralisée de la production de masques, pour être capable d’en produire rapidement plus de 2,4 millions par jour (aujourd’hui, ils en sont à 10 millions, pour une population de 23 millions d’habitants)

    • Un encadrement du prix des masques (0,50$ au début, puis 0,20$)

    • La pénalisation du trafic de masques par des peines de prisons allant jusqu’à 7 ans, avec des amendes jusqu’à 167 000$

    • Des amendes pour la diffusion de “fake news” allant jusqu’à 100 000$

    • Des tests massifs de la population

    • La mobilisation de l’armée pour produire des masques

    Ce que les gouvernements peuvent faire

    Les mesures à la disposition des gouvernements peuvent être classées en quatre catégories : 

    • des mesures peu coûteuses, qui peuvent s’avérer suffisantes pour vaincre le coronavirus, comme les masques, la distanciation physique, les tests, le traçage des patients, ainsi que les mises en quarantaines et l’isolation des malades.

    • des mesures plus coûteuses, mais qui peuvent s’avérer nécessaires, comme les restrictions de voyage et les interdictions de rassemblements.

    • des mesures coûteuses, pas forcément nécessaires pendant la phase de “danse”, comme la fermeture des écoles et des commerces.

    • renforcer les capacités des systèmes de santé.


    Pendant la période de la “danse”, l’idée est de combiner ces différentes mesures pour assurer à la fois la lutte contre l’épidémie et la reprise de l’activité économique… afin de gagner du temps jusqu’à ce qu’un vaccin ou un traitement voie le jour. 

     

     Chacun peut/doit apprendre à danser

    A titre individuel, nous devons commencer à apprendre quelques pas de danse, à commencer par le port du masque. Car le virus se transmet de trois façons : par les gouttelettes émises en toussant par les malades, par le contact avec des surfaces infectées et par les aérosols (les gouttelettes ultra-fines produites par l'expiration des malades). 

    La contamination par les aérosols n’a été mise en évidence que très récemment par des études : c’est la raison pour laquelle les autorités ont considéré dans un premier temps les masques comme utiles seulement en milieu médical. Mais désormais, on sait que même sans tousser, le virus peut se transmettre à plusieurs mètres, simplement en chantant ou en parlant…  

    Dans la lutte contre l’épidémie, les masques s’avèrent donc indispensables, et pas seulement pour les malades ou le personnel médical : ils permettent de limiter les projections de virus par les malades et ils assurent une certaine protection pour les autres. Ils vont s’ajouter durablement à l'arsenal dont nous disposons actuellement contre le virus : gestes “barrière”, distanciation physique et hygiène accrue.

     

    A quoi va ressembler cette période ?

    Vivre avec le virus, c'est vivre dans un monde où les grands rassemblements sont interdits, les voyages limités, le télé-travail la norme… Salles de sport, cinémas, centres commerciaux pourraient rester fermés pendant un moment, estime le New York Times. Beaucoup de choses (mariages, concerts, etc) devront être planifiés à la dernière minute et chacun devra apprendre à s’adapter - ainsi qu’à profiter de chaque instant. 

    Les épidémies précédentes, comme le SRAS, Ebola ou la grippe porcine, ont suscité anxiété, dépression et colère. Mais elles ont eu aussi des effets plus positifs sur les populations concernées : de nouveaux comportements ont émergé, avec un focus accru sur l’hygiène, l’alimentation et l’information. Surtout, le sens du collectif, de la solidarité et de la communauté en est sorti renforcé.

     

    Et à plus long terme ?

    Le chercheur britannique Simon Mair imagine 4 scénarios pour l’après-crise, en fonction des réponses mises en place par les Etats à la crise sanitaire et à ses conséquences économiques… 


     Qu’est-ce que ça signifie ?

    1/ Le capitalisme d’Etat : un support accru des gouvernements au marché, mais cette solution n’est tenable qu’à court terme.

    2/ La barbarie : pas besoin de vous faire un dessin, ça implique des faillites, des morts et de la misère...

    3/ Le socialisme d’Etat : l’implication de l’Etat dans l’économie est fortement renforcée, avec des nationalisations et la mise en place d’un revenu universel.

    4/ La solidarité mutuelle : plutôt qu’un Etat omniprésent, ce sont les individus et les communautés qui s’organisent en cercles de solidarités locaux.

     

    L’auteur le reconnaît : il a élaboré des scénarios extrêmes, parfois effrayants. La réalité sera probablement un mélange de plusieurs de ces pistes. Une certitude cependant  : la période actuelle est source de bouleversements inédits donc autant en profiter pour changer pour le meilleur…

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